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POÉSIE par PAVLIK - ПОЭЗИЯ
C'EST DANS SON RYTHME QUE L'ON RETROUVE PARFOIS SON ÉQUILIBRE

ИНОГДА В ЕГО ДЫХАНИИ НАХОДИШЬ СВОЁ РАВНОВЕСИЕ

à la Beauté
I
l n'y a de beauté que celle que l'on dessine,
Avec des mots, des rêves ou encore des pensées,
Elle est comme le ciel bleu avec sa taille fine
Séduisant le passant quand il la voit passer.

Elle est le coup de vent et aussi la tempête,
Elle est le firmament, elle est l'instant présent,
Son visage est multiple et unique tel une fête,
Conquête inassouvie qui s'offre en présent.

Cadeau empoisonné et passion qui vous nargue,
Ultime plaisir de vie quand la vie s'en ira,
Baiser volé un jour au soleil de Camargue,
Il n'y a de beauté que celle que l'on vivra....!

Pavlik

Paris, 26 juin 1998

Guettant
L
a vie est faite de p'tits bonheurs,
De petites chances, de petits mots
Et de poussières et de malheurs,
Que l'on déplace d'un plumeau.

Guettant l'oubli dans sa mémoire,,
Comme une rencontre au coin d'un bois,,
En espérant changer d'histoire,
Guettant si vie comme une proie.

Mais le voyage, la fin d'un rêve,
La fin de tout, la fin de rien,
C'est notre lot - des" marche ou crève",
Avec du sable dans des mains.

Alors pourquoi chercher sa route,
Chercher les bornes du chemin,
Pour assouvir parfois ses doutes
Et concevoir un beau matin:

Qu'la vie est faite de p'tits bonheurs,
De petites chances, de petits mots
Et de poussières et de malheurs,
Que l'on déplace d'un plumeau.

Pavlik

Paris, 6 juillet 1998

Paris de décembre
P
remière neige sur Paris,
D
écembre ressemble enfin à décembre.
P
remière neige dans ma vie,
J
'ai les tempes qui se couvrent de cendre.

Les toits blanchissent, il fait froid,
L
a ville devient mystérieuse;
A
même sur la rue la neige poudroie,
L
'ambiance en est merveilleuse.

Tout le monde dort, c'est la nuit,
L
es flocons tombent, tels des plumes.
"ça va glisser, ah! quel ennuie!"
D
it un cigare qui se consume.

Demain matin de sel, de sable,
O
n va valser sur les pavés.
A
vec la neige sur leurs cartables
E
t les joues rouges, comme gavés,

Ils s'en iront tous à l'école,
D
e boule de neige en boule de neige,
T
ous ces gamins au regard drôle,
F
rôlant les murs comme en cortège.

Je me revoie, c'était hier...
M
ais le temps file sans répit.
V
ois tu cette neige? C'est la première,
L
a première neige sur Paris!

Pavlik

Paris, 16 décembre 1997

Yeux de femmes
J
e veux vous regarder
Dans le fond de vos yeux
Et pouvoir m'attarder
Dans leur ciel toujours bleu!

Je veux sentir le feu
De vos charbons ardents
Me prêter à leur jeu
Des lèvres et des dents.

Retrouver la nature
Dans le vert du regard
Écouter le murmure
Qui s'échappe si tard.

Voler dessous les cils
Les châtaignes d'automne
Qui brillent si graciles
Et doucement étonnent.

Et goutter chaque instant
De la beauté qui passe,
Pour rattraper le temps,
Pour dépasser l'espace!!!!!!!

Pavlik

Paris, 12 février 1998

Pauline Viardot
L
a vie ardue
De Viardot
Entre un cocu
Et un fardeau
La vie foutue,
Mais au cordeau,
L'amour en sus
Et en cadeau.On se noyait
Dans un verre d'eau
On se croyait
Toujours très beau.
Une part de rêve
Sous le manteau...
De Tourgueniev
A Viardot!

en souvenir du Théâtre "Mémento"
de Moscou de passage à Paris
octobre 1997
Tourne-t-elle?
E
t si a terre se mettait un matin à tourner?
Dans un grand tourbillon entraînant toutes choses,
Tous les hommes, tous les gens seraient ils déprimes,
De regarder cela, sans en connaître la cause?

Car souvent les sourires désespèrent du savoir
Qui leur donne l'illusion d'être des puissants;
Mais même s'ils croient ferme détenir le pouvoir,
Ils ne sont dans la vie que de simples passants.

Et voilà qu'un beau jour tout devient diffèrent,
L
e vent souffle et gouffre la voile,
Ce qui était si triste, si fade devient marrant
Et l'on est tenté de croire en sa bonne étoile...

Là-bas un oiseau vole et cet autre revient,
Au-delà du printemps toute la nature renaît.
On se dit, voyant ça:" Tiens, tiens, tiens!
La terre, notre bonne vieille terre, s'est remise à tourner!"

octobre 1997

FEUILLE- POÈME
L
orsqu'une feuille de papier devient un poème,
Elle s'arrache du cahier comme à la branche de l'arbre,
Et s'envole légère au fil d'un matin blême,
Elle va s'offrir au vent, au chemin et au marbre,

A la voix du silence qui viendra la chanter,
Fragile ou bien heureuse suivant les mots qui parlent,
Craignant la déchirure qui s'en vient la hanter,
Merveilleuse inconnue, telle la file de Arles.

Et la voilà sonore sur les lèvres en feu,
Qui harangue la foule portant un étendard,
Et la voici tragique s'adonnant à ce jeu,
Qui transperce de la pointe d'un dard!

Quel est donc ce voyage - miroir imaginaire-
Partit bien au-delà sans jamais s'en aller?
Est il un infini, un vide ou la lumière,
D'une feuille qu'un poème vient juste de brûler.

Paris septembre 1997

PENDULE
Q
uand la pendule s'arrêta,
O
n aurai cru que le mur était mort,
S
on cœur ne battait plus la mesure du temps.

Là le coq chanta ,
E
ncore, encore, encore,
P
uis se tut, pour toujours, pour longtemps.

Etait ce la peur du vide?Ou alors le silence?
L
'angoisse de l'instant ou alors le soleil,
Q
ui nous brûlait les yeux, en visages livides,
D
e présence en absence à l'orée du réveil?

La pendule sur le mur,
Q
ui était silencieuse
R
egardant de son œil l'espace devant elle,

Semblant sans un murmure,
T
elle une fille vicieuse,
S
e moquant des larmes sans appels,

Se remit à marcher avec un bruit grinçant......

Paris septembre 1997

MIROIRS INTÉRIEURS
Maison aux miroirs intérieurs,
A
la main qui se pose sur le bord de la main,
A
ux tout petits bonheurs, aux secrètes douleurs,
A
u passé infini, à la vie pour demain,

Et aussi aujourd'hui, à l'instant, au présent,
A
l'acceptation de l'autre, refus du désespoir,
L
'amour et la patience, le retour de l'absent,
L
'attente du jour qui passe, de la chaleur du soir,

Cette lumière que l'on voit scintiller dans le cœur,
A
travers les regards des yeux qui interrogent,
L
es gestes - papillons et les racines - fleurs,
C
es silences éloquents et les lois qui s'abrogent,

Dehors c'est la montagne, le village, la ville,
L
a rue et son soleil, sa pluie et sa prison,
I
ci la liberté, aux règles non serviles,
U
n univers de femmes,
un havre, cette maison.....

à Hanna, Moni, la grande et la petite Marie,
Viviane,Anne, Suzy, et le
s autres...

PARIS, Février 1997

LA PEUR MUR MUR
L
a peur a traversé le mur,
S
ans y laisser la moindre trace,
N
i souvenir, je vous rassure,
D
ans un silence plein d'audace,

Elle a voulu surprendre son monde,
A
voir l'angoisse comme partenaire,
A
voir la rue comme lieu immonde,
A
voir la ville et ses lumières,

Pour s'amuser des gens qui passent,
E
t travers tous leurs regards ,
S
e reconnaître dans l'espace,
S
'insinuant dans leurs hasards.

Dehors elle a frôlé les murs,
L
a rue lui a offert ses proies,
I
ci il n'y avait de loi,
U
n seul soupir, un seul murmure.....

La peur marchait ....
.......................auprès de moi ....

PARIS, Août 1997

КРАЙНЕЙ ПУТЬ

Прошли года, прошли мгновенья жизни,
И не вернуть прошедших светлых дней,
И многих нет, кто верили отчизне,
Простыл и след, на кладбищах, друзей.

Но верим мы, что будущей зарёю
Восстанет день без крайнего пути,
И вновь, плечом к плечу, семьёю,
Мы сможем всё, как прежде, превзойти.

Ох, человек, ты прошлым все болеешь,
Ты строишь мир по памяти твоей,
И глядя за спину, пред будущим робеешь,
Как маловерен ты, заря ведь веселей!

Пройдут года, еще пройдут мгновенья,
И позабудем многое, и многие уйдут,
Но верь, мой друг родной, что без сомнения
Окончится полёт и будет Страшный Суд.

Покайся и поверь, что будущей зарёю
Восстанет день без крайнего пути,
И вновь, плечом к плечу, семьёю,
Мы сможем всё, как прежде, превзойти!


Париж 2/12/98г.   
Братьям кадетам, всем друзьям и Маше-Зайчику

Набат в голове
А я не заметил, что старость пришла
,
Всё новые новые боли,
Она не стучалась, тихо зашла,
Ей небыло хлеба и соли.

Она не уродлива, просто страшна,
Когда замечаешь по тени,
Что рядом с тобою плетётся без сна,
Безмолвно, без стона, без лени.

Она словно пальцем однажды нажмёт
На самую больную точку.
Разум не верит, лишь сердце поймет,
Что грузно наехал на точку!

Вновь покатился в глубокий овраг
А думалЬ что всё пережито!
Здесь личная зона, родимый Гулаг,
Молодость только забыта.

Что остаётся : молитва и страх,
Чтоб биться,
биться и биться!
Когда твоя участь в ежёвых руках
Одно лишь спасенье молиться!

Вот твоё кредо, твой горестный путь,
Сзнательный, верный, убогий.
Но чтоб не случилось увы, не забудь,
Нельзя больше съехать с дороги!

Пришла твоя старость, как долго она
Еще твоё тело продержит?
Нито уж не знает - лишь маска бледна-
Откуда, куда тебя свержит.

Утром почуял, что ухо звенит,
Дрож по спине пробежала,
Тело болячкой еромадной болит,
Возраст ли вонзил своё жало?

Красотка по улице важно там шла,
В ней юность так дивно пылала!
Й я не заметил, как старость пришла...
Детство...давно убежало!

Прости меня Боже за эти слова,
Что горестью веют чуть малость!
Подумаешь просто болит голова,
А это пришла твоя старость!

Париж, февраль-март 1999г.

à part entière

Nous sommes tous des univers,
Chacun à part entière,
A l'endroit, à l'envers,
D'ombre et de lumière.

Les uns pour beaucoups d'autres,
Les autres que pour soi;
Avec de faux apôtres
Et ceux que l'on déçoit.

Nous sommes tout un monde
Riches et pauvres à la fois,
Victimes de ces ondes,
Que l'on croise parfois.

Centre d'une vie
Qui se voudrait unique;
Pensée faite d'envies
Et de désirs iniques..........

Paris, fevrier 1999

Le quotidien

Tout homme se croit irrésistible,
Malgré sa gueule et ses complexes,
Il croit, surtout, aux lois du sexe,
La femme pour lui n’est qu’une cible.

Pour elle, la femme, l’homme est l’ennemi,
A vivre, aimer, à supporter, haïr,
Parfois elle s’en fait un ami,
Mais juste peu – bon sang ne peut mentir.

Quand l’homme est sûr de sa conquête,
La femme certaine de sa victoire,
Tous deux ne vivent que d’espoir
Au fond du cœur et dans leurs têtes.

Mais quelle que soit la fin du monde,
Ils passent leurs vies à se chercher,
Dans des miroirs où se confondent
Toutes les images qu’ils veulent cacher.

L’homme cet ours mal léché,
Malgré l’humour et ses finesses,
Traîne sans cesse ses faiblesses,
Qu’il dénie vite à s’en fâcher.

La femme est bien une fille d’Êve,
Bien plus maligne que son copain,
Elle sait manier, malgré ses rêves,
Les sentiments du bout des mains.

Ainsi s’enlisent mes semblables,
Dans le bourbier du quotidien,
Se rencontrant sur le chemin,
Et se quittant dans cette fable.

Paris, mars 1999

TOI QUI PÉNÈTRE DANS L'ESPACE DE CE SITE ,
VIENS PARTAGER LE RÊVE, LA VIE ET L'AMITIE ,
CAR IL DÉPEND DE TOI QUE CE SOIT RÉUSSITE,
ET QUE L'ON PUISSE AINSI S'UNIR AU MONDE ENTIER!
SI , AU HASARD DE TES ERRANCES,
TU T'ARRETES, NON LOIN DE CE SITE,
PÉNÈTRES Y, SANS HÉSITER, DE SUITE,
ET PUIS DIS MOI CE QUE T'EN PENSES!
Viens regarder à ma fenêtre ,
La vie qui passe, la vie qui va,
Arrête toi, pour nous connaître,
Pour partager tous tes combats!
Une année qui commence ,
Et de nouveaux espoirs,
De vous lire,  de vous voir,
Sur le Web immense!
TOI QUI VIENS ME VOIR DU BOUT DU MONDE,
OU EN VOISIN QUI FRAPPE A MON CARREAU,
TROIS W TE DISENT LA TERRE EST RONDE,
ET LE SOLEIL EST LA OU IL FAIT BEAU!
Pour m'envoyer un message :

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ALLEZ AUSSI VOIR LE POÈME DU MOIS DE PAVLIK SUR LE SITE D'ANNA FILIMONOVA

 

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