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- ПОЭЗИЯ
C'EST DANS SON RYTHME QUE L'ON RETROUVE PARFOIS SON ÉQUILIBRE
ИНОГДА В ЕГО ДЫХАНИИ НАХОДИШЬ СВОЁ
РАВНОВЕСИЕ
| à la Beauté Il n'y a de beauté que celle que l'on dessine, Avec des mots, des rêves ou encore des pensées, Elle est comme le ciel bleu avec sa taille fine Séduisant le passant quand il la voit passer. Elle est le coup de vent et aussi la tempête, Cadeau empoisonné et passion qui vous
nargue, Pavlik Paris, 26 juin 1998 |
Guettant La vie est faite de p'tits bonheurs, De petites chances, de petits mots Et de poussières et de malheurs, Que l'on déplace d'un plumeau. Guettant
l'oubli dans sa mémoire,, Mais le voyage, la fin d'un rêve, Alors pourquoi chercher sa route, Qu'la vie est faite de p'tits bonheurs, Pavlik Paris, 6 juillet 1998 |
| Paris de décembre Première neige sur Paris, Décembre ressemble enfin à décembre. Première neige dans ma vie, J'ai les tempes qui se couvrent de cendre. Les
toits blanchissent, il fait froid, Tout le monde dort, c'est la nuit, Demain matin de sel, de sable, Ils s'en iront tous à l'école, Je me revoie, c'était hier... Pavlik Paris, 16 décembre 1997 |
Yeux de femmes Je veux vous regarder Dans le fond de vos yeux Et pouvoir m'attarder Dans leur ciel toujours bleu! Je
veux sentir le feu Retrouver la nature Voler dessous les cils Et goutter chaque instant Pavlik Paris, 12 février 1998 |
| Pauline Viardot La vie ardue De Viardot Entre un cocu Et un fardeau La vie foutue, Mais au cordeau, L'amour en sus Et en cadeau.On se noyait Dans un verre d'eau On se croyait Toujours très beau. Une part de rêve Sous le manteau... De Tourgueniev A Viardot! en souvenir du Théâtre "Mémento" de Moscou de passage à Paris octobre 1997 |
Tourne-t-elle? Et si a terre se mettait un matin à tourner? Dans un grand tourbillon entraînant toutes choses, Tous les hommes, tous les gens seraient ils déprimes, De regarder cela, sans en connaître la cause? Car souvent les sourires désespèrent du savoir Et voilà qu'un beau jour tout devient
diffèrent, Là-bas un oiseau vole et cet autre
revient, octobre 1997 |
FEUILLE- POÈME A la voix du silence qui viendra la
chanter, Et la voilà sonore sur les lèvres en
feu, Quel est donc ce voyage -
miroir imaginaire- |
PENDULE Quand la pendule s'arrêta, On aurai cru que le mur était mort, Son cœur ne battait plus la mesure du temps. Là le coq chanta , Etait ce la peur du vide?Ou alors le
silence? La pendule sur le mur, Semblant sans un murmure, Se remit à marcher avec un bruit grinçant...... Paris septembre 1997 |
| MIROIRS INTÉRIEURS
Maison aux miroirs intérieurs, A la main qui se pose sur le bord de la main, Aux tout petits bonheurs, aux secrètes douleurs, Au passé infini, à la vie pour demain, Et
aussi aujourd'hui, à l'instant, au présent, Cette lumière que l'on voit scintiller dans le cœur, Dehors c'est la montagne, le village, la ville, à Hanna, Moni, la grande et la petite Marie, PARIS, Février 1997 |
LA PEUR MUR MUR La peur a traversé le mur, Sans y laisser la moindre trace, Ni souvenir, je vous rassure, Dans un silence plein d'audace, Elle a
voulu surprendre son monde, Pour s'amuser des gens qui passent, Dehors elle a frôlé les murs, La peur marchait .... PARIS, Août 1997 |
| КРАЙНЕЙ
ПУТЬ Прошли года,
прошли мгновенья жизни, |
Набат в голове А я не заметил, что старость пришла, Всё новые новые боли, Она не стучалась, тихо зашла, Ей небыло хлеба и соли. Она
не уродлива, просто страшна, Она словно пальцем однажды
нажмёт А думалЬ что всё пережито! Здесь личная зона, родимый Гулаг, Молодость только забыта. Что остаётся :
молитва и страх, Когда твоя участь в ежёвых руках Одно лишь спасенье молиться! Вот твоё кредо, твой горестный
путь, Пришла твоя старость, как долго
она Дрож по спине пробежала, Тело болячкой еромадной болит, Возраст ли вонзил своё жало? Красотка по
улице важно там шла, Прости меня Боже за эти слова, Париж, февраль-март 1999г. |
| à part entière Nous sommes tous des univers, Les uns pour beaucoups d'autres, Nous sommes tout un monde Centre d'une vie Paris, fevrier 1999 |
Le quotidien Tout homme se croit irrésistible, Pour elle, la femme, l’homme est l’ennemi, Quand l’homme est sûr de sa conquête, Mais quelle que soit la fin du monde, L’homme cet ours mal léché, La femme est bien une fille d’Êve, Ainsi s’enlisent mes semblables, Paris, mars 1999 |
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| ALLEZ AUSSI VOIR LE POÈME DU MOIS DE PAVLIK SUR LE SITE D'ANNA FILIMONOVA |