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de la chanson au conte

CONTES
de PAVLIK

EN RUSSE ET EN FRANÇAIS

NOUS SOMMES TOUS DES ENFANTS ET C'EST AVEC DES MOTS QUE L'ON APPREND AUSSI
A SE COMPRENDRE DONC A SE RESPECTER LES UNS ET LES AUTRES, LE MOT PEUT ÊTRE UN PAS VERS L'AUTRE ,
UNE MAIN TENDUE,TOUT EN SACHANT QU'IL EST AUSSI UNE ARME...

DEUX FORMES DE RÉALISATIONS UNE ÉCRITE L'AUTRE PARLÉE
LA PARLÉE EST UNE IMPROVISATION SUR LA BASE DE MOTS (jusqu'à 5) QUE L'AUDITEUR FOURNIT, ET QUI SERVENT DE CLEFS A L'IMAGINAIRE

LE CONTE DEVIENT AINSI, ET AUSSI, LE MOYEN D'EXORCISER LES PEURS, EN PLAÇANT L'AUDITEUR EN POSITION D'ECOUTE, ET DE REGARD, DE L'EXTERIEUR DE LA SITUATION DANS LAQUELLE IL SE TROUVE ENFERRE (EN POSITION D'OBSERVATEUR EN QUELQUE SORTE)

Le CONTE ÉCRIT

Un chat noir amoureux à Venise

Il étira avec délectation ses pattes arrière et avant, son œil brillait avec malice. Ses pensées s'en allaient vers l'horizon de cette nouvelle journée. Rien que de penser aux évènements à venir son cœur battait de plus en plus.

Il partit longeant les canaux infinis, le soleil jouait avec les reflets des flots et se moquait un peu de lui, mais lui ça lui était égale, car tout son être tendait vers ce lieu où…

Il traversa une grande place d'où s'envolèrent des millions de pigeons à son passage.

Là au bout de son regard, elle était là, belle, avec ses yeux en amande et son sourire complice.

Ils s'approchèrent l'un de l'autre, leurs lèvres s'unirent dans un baiser plein de fougue. Leurs ombres sous le soleil leur donnaient cette apparence de chats noirs au pelage soyeux.

Ils sautèrent sur une gondole et l'un contre l'autre, ils s'en allèrent bercés par l'eau verte.

C'était le festival à Venise, une gondole accosta le long de la rive. Un couple amoureux en descendit, il partit, se mêlant à la foule bigarrée des gens en costumes et masques.

Voyant le couple passer quelqu'un dit à sa compagne : "Regarde comme ils sont beaux ces deux-là avec leurs masques de chats !"

Entendant ces mots, il sourit à sa compagne et son regard se perdit dans le fond de la malice des yeux de sa bien aimée….

Leurs capes, telles deux pelisses noires et blanches, étincelaient sous le soleil complice, flottant légèrement au vent, comme de beaux pelages de félins dont ils avaient l'aspect et la démarche souple et glissée.

Paris, 17/02/2002
Pavli
k

chatvenis.jpg (165615 octets)

Conte improvisé sur trois mots proposé à Anna Filimonova pour la réalisation de ce monotype
et de ses 3-4 frères

Traduction de Claudia présene lors de la réalisation du monotype

Amores de un gato en Venecia

Estiró con deleite sus patas delanteras y traseras, sus ojos brillaban con malicia. Sus pensamientos partían con rumbo al horizonte de un nuevo día. Con sólo pensar en lo que sucedería, los latidos de su corazón se aceleraban.

Y partió por la orilla de infinitos canales. El sol jugaba con los reflejos de las olas, burlándose un poco de él, pero nada le importaba, porque todo su ser se dirigía hacia ese lugar en donde…

Atravesó una gran plaza y a su paso volaron millones de palomas.

Y ahí estaba ella, justo donde se terminaba su mirada, con sus ojos de almendra y su sonrisa cómplice.

Se acercaron uno del otro y sus labios se unieron en un fogoso beso. Bajo el sol, sus sombras parecían las de dos gatos de sedoso pelaje.

Saltaron a una góndola y partieron abrazados, arrullados por el agua verde.

Durante el festival de Venecia, una góndola atracó en la orilla del río. Una pareja enamorada descendió y se fue, mezclándose con la multitud abigarrada de disfraces y máscaras.

Al ver a la pareja pasar, alguien dijo a su acompañante: "Míralos, qué hermosos son, con sus antifaces de gato".

Al oír estas palabras, él sonrió y su mirada se perdió en lo más profundo de la malicia de los ojos de su amada…

París, 17/02/2002
Pavlik

Traducido del francés por Meztli

 

Sans savoir pourquoi

Elle avait des yeux bleus, sa bouche faisait une moue presque enfantine. Ses taches de rousseur etaient parfumées de rosée. Ses long cils accrochaient les rayons de soleil pour donner encore plus de brillance à son regard mutin. Elle était plus que jolie. Son corps long et bien proportionné avait une démarche féline, souple et légèrement balancé.
Tout en elle aurait pu être joie de vivre et bonheur, mais son caractère et la vie qu'elle s'était donnée la rendait souvent triste, bien que d'un sourire, elle semblait pouvoir conquérir et séduire le monde entier.
Ainsi elle marchait dans la rue, les gens surtout les homme se retournaient à son passage. S'arrêtant devant une vitrine elle chercha des yeux ce qui l'avait tellement attiré. Il y avait bien sur la petite robe à fleurs ou alors ce bel ensemble si élégant? Non le chapeau avec des plumes était trop mignon!
Sans savoir pourquoi, elle poussa la porte de la boutique  et se retrouva face à un monsieur, sans age, ni beau ni laid, qui devait être le propriétaire du lieu.
- Mademoiselle désire....?
Sans savoir pourquoi elle répondit d'un ton enjoué:
- Tout essayer!
- La cabine d'essayage est par là, dit il simplement. Et sans savoir pourquoi elle s'y dirigea sans avoir rien choisit encore, comme attirée par un aimant.
Passant de l'autre coté du rideau elle fut prise d'une sorte de malaise, se raidit et ne sentit plus son corps. Le marchant la déshabilla, puis, lui mit une jolie robe à fleurs rouges, ensuite la plaça au beau milieu de sa vitrine.

Tous les soirs, quand s'éteignent les lumière de la ville elle quitte sa vitrine et s'amuse à essayer tous les vêtements du magasin, et jamais ne pense à quitter le magasin.
Avec ses yeux bleus, ses taches de rousseur et la moue, presque enfantine, de sa bouche elle en séduit des passant et des passantes, elle en attire des clients dans le magasin.

Et si maintenant elle est heureuse elle le sait pourquoi!!!

Paris le 29/06/98 à Natasha

MIROIR-MIROIR
J
'ai voulu traverser la rue, mais la rue s'est dérobée sous mes pas.
J
'ai voulu traverser un mur, mais le mur m'a présenté son coté miroir.
J
'ai voulu traverser la vie, mais la vie s'est soustraite à mon attente.
J
'ai voulu traverser une ville, mais la ville s'est refermée sur elle même.
J
'ai regardé une vitrine, mais la vitrine a baissé ses paupières en descendant son rideau.
J
'ai voulu m'approcher d'une fenêtre, mais la fenêtre s'est éteinte en fermant ses volets.
J
'ai voulu arrêter une personne pour lui parler, mais la personne s'est enfuit à toutes jambes.
J
'ai voulu m'interroger, mais je n'ai pas trouvé de réponse.............
A
lors traversant le miroir, j'ai vu une rue où se déroulait ma vie, cette rue se trouvait dans
une ville dont les vitrines me jetaient des regards de fenêtres, d'où me parlaient des gens,
pour me donner toutes les réponses à mes questions.

M
ais jamais je n'ai su si ce miroir était un miroir aux alouettes ou pas?....................

Paris,métro,1997

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